Archive Page

1. Les facilitateurs doivent s’aligner sur le contenu, la philosophie et la stratégie de Focus on the Family (FOTF).

Les facilitateurs doivent être formés au programme No Apologies® et accrédités.

2. Les facilitateurs doivent adhérer aux positions politiques de FOTF sur les sujets suivants:

2.1 Relations sexuelles avant le mariage

  • L’activité sexuelle prématurée est destructrice pour soi-même et pour les autres.
  • Les effets négatifs des relations sexuelles chez les adolescents entraînent de nombreuses conséquences à long terme sur la santé et les relations.
  • L’activité sexuelle chez les personnes non mariées est dangereuse, quel que soit le partenaire.
  • L’abstinence jusqu’au mariage est le meilleur et le plus sain des choix pour tous.

2.2 Avortement

  • Conformément à notre valeur fondamentale de la sainteté de la vie humaine, nous croyons que la vie humaine a une valeur et une importance inestimables dans toutes ses dimensions, y compris l’enfant à naître, les personnes âgées, les veuves, les handicapés mentaux, les personnes considérées comme peu attrayantes, les personnes en situation de handicap physique et toute autre condition dans laquelle l’humanité s’exprime, de la conception à la mort.

2.3 Contraception

  • La contraception est principalement prescrite comme moyen de contrôle des naissances d’un commun accord au sein du mariage. Elle ne doit pas être utilisée comme une méthode efficace de prévention de la grossesse dans les relations sexuelles avant le mariage. Elle n’est pas infaillible à 100 % et n’est pas le moyen le plus sûr de prévenir une grossesse ou des maladies sexuellement transmissibles, surtout en cas de relations prémaritales.

2.4 Masturbation

  • Focus on the Family considère que la masturbation n’est pas fondamentalement nuisible, sauf lorsqu’elle devient un comportement obsessionnel. Cela inclut l’addiction à la pornographie ou son usage exclusif pour assouvir des besoins sexuels. Elle peut aussi avoir un impact social négatif, en devenant un substitut aux relations saines avec le sexe opposé avant et après le mariage.

2.5 Homosexualité et mariage entre personnes de même sexe

  • L’homosexualité est une question complexe qui, en grande partie, est un choix de mode de vie pour s’engager dans des relations homosexuelles. Il n’existe aucune preuve concluante et définitive démontrant que l’homosexualité est programmée génétiquement. Notre priorité est d’accompagner et de comprendre les personnes qui luttent avec l’homosexualité.
  • Nous croyons que le mariage repose sur le fait biologique que la reproduction dépend d’un homme et d’une femme, et sur la réalité que les enfants ont besoin d’un père et d’une mère. Nous croyons que le mariage est le fondement des civilisations humaines et qu’il unit des époux sexuellement complémentaires dans une relation monogame, où ils s’engagent mutuellement à être fidèles par des vœux de permanence et d’exclusivité.

3. Les facilitateurs ne doivent apporter aucune modification au contenu des présentations.

4. Pour bien représenter eux-mêmes et Focus on the Family, les facilitateurs doivent être habillés de manière appropriée et soignée.

Les 3 qualités principales d’un bon facilitateur

Être engageant

Soyez accessible – vous allez parler de sujets personnels. Restez vous-même, détendu et ouvert. Utilisez des histoires, elles sont puissantes ! Adaptez-vous à l’âge de votre public :

Pour les jeunes adolescents (collégiens)

Pour les adolescents plus âgés (lycéens)

Pour les étudiants en université

Bonne attitude

Votre attitude vous aide à persuader et influence les réactions de votre public.

Communication efficace

Les 15 premières secondes de votre intervention sont essentielles. La perception de votre public se construit en grande partie sur des éléments visuels (posture, tenue, mouvements).

Un bon communicateur :

Passez en revue cette liste et cochez les points que vous maîtrisez déjà. Travaillez sur les autres pour progresser.

Pour capter l’intérêt et favoriser un climat d’échange :

 Les 10 erreurs courantes des animateurs

1. Manque de préparation (oublier ses notes, arriver en retard, etc.).

2. Mettre un participant mal à l’aise pour faire rire.

3. Ne pas s’adresser à tout le groupe.

4. Perdre le contrôle de la discussion.

5. S’éloigner du sujet ou s’attarder sur des détails inutiles.

6. Réciter les faits sans impliquer les participants.

7. Ne pas saisir l’occasion de partager son expérience et de créer du lien.

8. Mal gérer le temps et dépasser la durée prévue.

9. Avoir une tenue inappropriée.

10. Oublier d’évaluer les participants à la fin de la session.

Les questions sont un signe positif que vos participants s’intéressent à ce que vous avez à dire. Abordez ces questions dans la posture d’échanges individuels, en s’assurant que bon nombre d’autres personnes vous écoutent également.

Anticipez sur les questions. Apprenez à gérer les séances de questions-réponses avec aisance et politesse. Appuyez vos réponses sur les éléments abordés dans ce programme pour mettre en relief les points appris. Avec un peu de préparation et de pratique, vous serez à même de répondre à la plupart des questions qui seront posées lors d’une conférence ou d’un atelier avec des jeunes (ou lors d’une conversation avec votre propre fils ou fille adolescent(e).

“Une parole bien dite est comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent. Comme un anneau en or ou un ornement en or, est le reproche de l’homme sage à une oreille attentive.”
– Ancient Proverb

11 Choses Importantes à Retenir

1. Il n’y a pas de questions stupides, seulement des réponses stupides.

Vos réponses judicieuses contrebalanceront les réponses stupides que les adolescents entendront sur les médias, de la part de leurs amis et d’autres programmes qui ne se fichent pas mal d’enseigner ce qui ne saurait leur être bénéfique.

Les questions sont des occasions propices pour enseigner des paroles de sagesse, de guérison et d’encouragement. Les réponses aux questions sont entendues non pas seulement par celui qui la pose, mais aussi par tous ceux qui les écoutent. Les mots sont puissants_psychologiquement et émotionnellement. Ils peuvent instruire, blesser ou guérir. Les mots peuvent donner de l’espoir.

Vos participants pourraient demander quelque de sous-entendu. Écoutez avec vos oreilles, votre esprit et votre coeur. Alors que vous écoutez attentivement, filtrez la question pour aller au coeur du sujet. C’est le moment pour vous d’être un messager d’espoir et de guérison.

2. Toutes les questions ne nécessitent pas de réponse.

Il y a toujours un adolescent au moins dans tout groupe qui posera une question de nature à vous mettre sur la sellette. Cette question est généralement directe, embarrassante pour la plupart des participants et peut même vous faire rougir. Elle pourrait avoir été posée particulièrement pour faire rire certains camarades. Elle pourrait aussi toucher un sujet litigieux ou demander que le formateur partage des informations inappropriées pour la tranche d’âge de l’auditoire. Respirez profondément et résistez à la tentation de répondre à la question sur-le-champ devant tout le groupe. Choisissez plutôt l’une des réponses suivantes:

3. Toutes les questions ne doivent pas être répondues par vous.

Orientez les adolescents vers leurs parents, enseignants ou autres personnes adultes de confiance. Si la réponse se trouve dans un sujet que vous avez déjà abordé ou que vous aborderez, essayez de ramener la question à l’adolescent pour qu’il y répondre.

Si l’adolescent ne trouve pas la bonne réponse, vous avez ainsi une merveilleuse occasion d’enseigner à nouveau le concept.

4. Vous n’avez pas besoin de connaître toutes les réponses.

N’ayez pas peur de dire : « Je ne connais pas la réponse à cette question. » Si c’est important, apportez la réponse la prochaine fois que vous rencontrez le groupe. Si vous rencontrez une question difficile, admettez-le et demandez le nom de la personne pour y répondre ultérieurement.

On pourrait vous poser une question très honnête qui provoque un éclat de rires nerveux dans le groupe. Vous pourriez même en rire. Si vous n’êtes pas prêt à répondre à la question, vous pouvez dire quelque chose comme:

5. Profitez-en pour enseigner de bons principes.

La plupart des questions sont des opportunités pour revoir ou approfondir un concept. Utilisez des exemples concrets et des activités pour renforcer les apprentissages.

6. Prenez le temps de donner une réponse claire et précise.

N’hésitez pas à consulter vos notes si nécessaire. Montrez aux jeunes qu’il est important de vérifier ses sources pour donner une réponse exacte.

7. Limitez le nombre de questions auxquelles vous répondez.

Vous pouvez dire : “Nous avons le temps pour trois questions.”

8. Assurez-vous que le jeune pose une question.

Parfois, les participants font des commentaires au lieu de poser une vraie question. Si cela arrive, interrompez gentiment : “Je suis désolé d’interrompre, mais pour gagner du temps, pourrais-tu formuler ta question ?”

9. Utilisez des cartes de questions (or Slido.com).

Demandez aux participants d’écrire leur question alors qu’ils y pensent et la déposer dans la boite de commentaires prévue à cet effet. Vérifiez la boite à chaque pause et piochez quelques questions pour y répondre. Cela permettra d’attirer un adolescent timide ou d’encourager celui qui ne veut pas poser une question importante en public. Préservez l’anonymat et la confidentialité de ceux qui le préfèrent en proposant de répondre à leur question individuellement ou en privé. Si une question revient sans cesse, intégrez-la dans votre présentation.

10. Posez des Questions.

Soulevez des questions qui apparaissent fréquemment dans d’autres ateliers. Certains participants peuvent avoir ces mêmes interrogations, mais ne pas oser les poser.

11. Partagez ce qui est utile et évitez ce qui ne l’est pas.

Gardez à l’esprit de ne partager que ce qui est nécessaire et l’utile, surtout lorsqu’il s’agit de sujets relatifs à la sexualité. Lorsque vous partagez un exemple ou votre propre histoire, donnez juste des détails pour étayer le message principal et évitez les informations superflues (par exemple, des details sur des images sexuelles qui pourraient éveiller inutilement la curiosité des jeunes ou les mettre mal à l’aise). Sauf demande expresse, ne donnez pas plus d’informations que nécessaire. Et même si un jeune souhaite en savoir plus, réorientez la question ou reformulez-la si vous pensez qu’elle risque d’être controversée. Si nécessaire, vous pouvez expliquer que vous ne répondrez pas du tout à la question ou pendant le seminaire (voir point 2).

LOG IN

Vivez votre vie
sans excuses